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Le MILDIOU

Comment identifier et lutter contre le mildiou de la tomate ?

3, Août 2012 par

Comment identifier et lutter contre le mildiou de la tomate ?

Lorsque le mildiou arrive sur vos plants de tomates le désastre à venir est de circonstance. Cette année 2012 a grandement favorisé cette maladie et si vous débutez au potager vous vous posez à tous les coups ces questions : Comment reconnaître le mildiou ? Que faire pour lutter ? C’est ce que nous allons voir dans cet article !

Dans ce précédent article : 15 points pour éviter le mildiou de la tomate, je vous ai surtout présenté des techniques préventives pour limiter l’entrée du mildiou en renforçant notamment les défenses de vos plants. Ces techniques prouvent leur efficacité mais lors d’une mauvaise année elles peuvent ne pas être suffisantes, surtout pendant les quelques semaines qui suivent la plantation, à ce moment nos jeunes plantes sont encore très fragiles.

 

Que faire dans le cas où le mildiou est déclaré sur vos plants de tomates ?

Vous devez réagir vite car si la maladie est bien présente et les conditions favorables elle va se répandre rapidement et vous risquez de tout perdre ! Par contre inutile de stresser et de penser que vous n’aurez jamais de tomates ! J’ai pu lire à quelques reprises sur le net que dès que vos plants attrapent le mildiou c’est fini. Inutile de vous dire que ce genre de propos est complètement faux, j’en témoigne par mon expérience et de nombreux jardiniers vous diront la même chose, vous pouvez sauver vos plants et nous allons voir comment :

Première phase : identifier les symptômes du mildiou

Premièrement, identifiez les symptômes de la maladie. Le mildiou est une maladie qui se développe sur toutes les parties du plant. Savoir l’identifier est primordial. Plus vous l’aurez identifié tôt et plus vous sauverez facilement vos plants.

  • Au niveau des feuilles le mildiou démarre souvent à la bordure du limbe. Regardez attentivement chaque foliole.  Le mildiou se manifeste en brunissant la partie supérieure du limbe. La partie malade commence par être verte foncée puis au fur et à mesure devient marron.
  • Regardez la tige, les pétioles et les pédoncules, le mildiou est très reconnaissable car il apparait en formant des tâches de couleur marron.
  • Enfin sur les fruits, il brunit les tomates. J’espère que vous n’en aurez pas ! Car à ce moment là oui il y a des chances pour que ce soit trop tard pour intervenir, mais seulement et seulement si le mildiou est généralisé sur tout le plant. Dans ce cas arrachez votre pied de tomate.

 

 

Deuxième phase : retirer les parties atteintes

Deuxièmement, vous allez devoir retirez les parties malades. A l’aide d’un couteau ou d’un sécateur propre, vous allez passez en revue tous vos plants. Coupez chaque partie contaminée et mettez-la dans un seau. Ne laissez pas les parties malades au pied de vos plants. Cette phase nécessite un peu de temps mais c’est indispensable. Dans le cas où le mildiou a fait le tour de la tige et si vous avez des gourmands sains en amont coupez la tige et laissez les gourmands prendre le relais. Si le mildiou a légèrement attaqué la tige ne coupez pas, et référez-vous aux deux derniers traitements de cet article.

quelques précautions :

  • Désinfectez vos outils régulièrement à l’alcool à 70°.
  • Je me frotte les mains avec de la menthe poivrée fraîche avant de toucher les plantes, la menthe aide à lutter contre les champignons.
  • Éviter de toucher avec vos mains les parties malades.
  • Coupez toujours au niveau de la partie encore saine, ne coupez pas dans le mildiou, ça ne servira à rien.

Troisième phase : traiter

Le traitement a pour but d’empêcher le retour du mildiou sur vos plants de tomates. Voici trois traitements utilisables en bio qui empêchent le retour de la maladie :

La décoction de prêle

La quantité de prêle nécessaire est de 1kg de plante fraîche pour 10l d’eau, ou 150g de plante sèche pour 10l d’eau. Si vous n’avez que quelques pieds de tomates il est bien entendu inutile de prévoir 1kg de prêle, à moins que vous ne la prépariez pour un maraîcher. Coupez la prêle en petits bouts, puis mettez-la dans de l’eau de pluie pendant 12h. Puis portez à ébullition cette préparation et laissez frémir pendant 30 minutes. Laissez refroidir et reposer 12h, puis filtrez. Conservez cette préparation jusqu’à 1 mois.
Pour traiter diluez au cinquième votre potion et pulvérisez vos plants de tomates.

La bouillie bordelaise

L’emploi de la bouillie bordelaise suscite de nombreux débats chez les bios. Doit-elle encore être acceptée ? Pour le moment elle l’est encore mais elle a de nombreux inconvénients. Le but ici n’est pas de débattre à ce sujet, évitez de l’utiliser mais si vous désirez tout de même l’employer voici quelques conseils :

  • Divisez toujours par deux la quantité inscrite sur les paquets.
  • Protégez-vous ! Masque et gants obligatoires. Ne prenez pas en considération les avis des jardiniers qui vous diront, c’est inoffensif la BB ! C’est faux, c’est un produit toxique !
  • Ayez toujours une pression très forte dans votre pulvérisateur.
  • Éviter de créer des ruissèlement sur les tiges
  • Ajoutez éventuellement un peu d’argile pour que la BB se fixe mieux sur vos plants
  • Si de la pluie est prévue reportez à plus tard votre traitement
  • Enfin, attendez 15 jours pour récolter vos tomates après votre dernier traitement

Le bicarbonate de soude + savon noir

Mettez dans un litre d’eau 5g de bicarbonate de soude et 1 cuillère à café de savon noir. Pulvérisez.  Le bicarbonate neutralise l’acidité d’un milieu. Le mildiou se développe à un pH plutôt acide. En rendant le milieu défavorable la sporulation du mildiou est freinée. Pour plus d’informations consultez cet article sur le bicarbonate de soude.

Qui a dit qu’on ne pouvait pas guérir le mildiou ?

Nous l’avons vu au niveau des photos, le mildiou est détruit avec de fortes températures. Cultiver vos plants dans une serre permet de bénéficier facilement de cet effet curatif en laissant monter les températures. Seulement quand on débute le potager on a rarement une serre à disposition. Pas de problèmes, des jardiniers et maraîchers ont expérimenté et ont prouvé l’efficacité de traitements naturels qui ont une action curative sur le mildiou (source forum de tomodori). Les voici :

L’infusion de sauge

La sauge officinale est reconnue pour ses propriétés antifongiques. Des expériences de jardiniers mettent en avant l’infusion de sauge pour un véritable effet curatif sur le mildiou de la tomate en 48h. 200g de feuilles de sauge officinale (ou 150g de sommités fleuries) pour 10l d’eau, porté à 80°C, laisser refroidir, filtrer et pulvériser pur.

Les huiles essentielles : Le Romarin à cinéole

De nombreuses huiles essentielles possèdent des propriétés antifongiques. Parmi celles qui donnent des résultats probants contre le mildiou nous trouvons le romarin à cinéole. Les huiles essentielles n’étant pas miscibles dans l’eau il faut les diluer dans du savon pour faire une émulsion. La quantité est de 20 gouttes d’huiles essentielles pour 5l d’eau (sans oublier le savon).

 

Pour conclure

J’espère que cet article aura plu et vous permettra de savoir réagir face au mildiou. Je n’ai jamais testé les deux derniers traitements mais ça ne saurait tarder si le mildiou revenait sur mes plants. Si vous les avez déjà testé où si vous les faites régulièrement n’hésitez pas à témoigner de vos observations et expériences dans les commentaires ci-dessous.

Je recommande également le livre de Nicolas Larzillière, « anti-mildiou », c’est un guide complet sur la culture de la tomate. Toutes les étapes de culture (Nicolas compte 9 étapes), du semis à la récolte sont détaillées et agrémentées d’une galerie photos pour être plus parlant. Vous apprendrez comment fortifier et protéger les plantes et surtout comment réagir en cas d’attaque du mildiou. En bref, je recommande ! Cliquez sur la couverture ci-dessous pour avoir plus de détails :

Lutter contre le frelon asiatique

Nous sommes dans la région la plus touchée, l'Aquitaine, et tout le sud de la France, mais aucune région ne sera épargnée même au nord de la Loire. Cela va en s'empirant d'année en année jusqu'en Belgique et Hollande. En étudiant le cycle de vie de ce frelon, on s'aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre ce fléau. En effet, les nids construits dans l'année se vident de leurs habitants en hiver car l'ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l'hiver et meurent.

            Seule les reines et jeunes reines se camouflent dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs, etc ... pour en ressortir courant février et commencer à s'alimenter. C'est à ce moment que nous pouvons agir. En disposant des pièges dans nos jardins ou sur nos balcons en ville pour attraper ces futures fondatrices de nids: 1 reine = 2000 à 3000 individus... Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles d'eau minérale en plastique, de découper le tiers supérieur et de le retourner dans la partie basse; 

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puis verser à l'intérieur 10 centimètres d'un mélange de bière brune, de vin blanc ( pour repousser les abeilles ), et de sirop de cassis.

ne pas oublier un toit pour ne pas que la pluie dilue le nectar qui leur est réservé (bierre brune et liquide sucré - le vin blanc ne servant qu'a éloigner les abeilles ):

Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi février à la fin avril. Après cette date les futures reines auront commencé à se reproduire.

Merci de votre lecture et à vos pièges !!! L'an passé avec 1 seul piège a DAX (40)... 72 frelons ont été éliminés

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Ils poussent, ils poussent, les jardins familiaux

  • Par
  • Le 05/03/2016
 

Mardi 22 mai 2012 00:00

 

Poussent

 

Dès le départ, c'était dit ! La Ville atteindrait les 1 000 jardins familiaux en 2014. Le pari sera relevé puisque 257 nouveaux jardins verront le jour avant la fin 2013.

257 nouveaux jardins

1 000. Un nombre symbolique. C'est l'objectif que s'était fixé le maire Daniel Delaveau, lors de sa campagne municipale, en 2008, sur le dossier des jardins familiaux. Un vrai engagement. Le cap est en passe d'être atteint ! Dès la fin 2013, 257 nouvelles parcelles auront germé. À ajouter aux 780 jardins déjà existants. « Plus de 250 jardins, c'est beaucoup, commente Jean-Luc Daubaire, adjoint à l'énergie et à l'écologie urbaine. C'est une volonté de la Ville. Il y a eu des promesses. On les tiendra. » Détaillons ces nouvelles implantations (voir infographie). D'abord, 77 parcelles près du parc des Gayeulles (en cours de création). Puis, 150 réparties entre les trois nouveaux sites de Villejean-Le Breil, Patton et la Prévalaye, et les 30 dernières à la Poterie (extension) et aux Basses-Ourmes (derrière le terminus du métro). Pour ces créations et ces extensions, « nous tiendrons compte de la saison des plantations ». Au total, fin 2013, Rennes « la verte » comptera 1 037 jardins familiaux.

Jardiner, entre besoin et plaisir

« En période de crise, les gens aiment produire directement leurs légumes, justifie Jean-Luc Daubaire. Et il y a aussi le côté détente. » Deux usages qui font monter les demandes ! Aujourd'hui, si un Rennais veut semer des petites graines dans un jardin familial, il faut attendre entre six et neuf mois ! Plaisir de cultiver signifie donc patience aussi. « Il y a une demande, ne cache pas l'adjoint. Il faut aussi reloger les différents loueurs des Prairies Saint-Martin. » Ce site emblématique, avec celui de la plaine de Baud, est appelé à disparaître(lire ci-dessous). Les premiers jardins familiaux rennais sont sortis de terre en 1980. En 2012, avoir son cabanon et sa parcelle font toujours rêver.

Des terrains plus petits

« L'objectif n'est pas de créer des structures ingérables, difficiles à contrôler en termes d'usages », indique l'élu écolo. Les nouveaux terrains seront plus petits, de 50 à 100 m2. Loin des 600 à 800 m2 que l'on a pu connaître. Ces nouvelles zones de culture ne dépasseront pas « les 50-70 jardins. Elles doivent rester à la portée de tous ». Limiter les grands ensembles « verts » et agrandir les surfaces où c'est encore possible, c'est la stratégie de la Ville, qui disposera de 15 sites à terme. Pour un bon respect des « règles du jeu », l'Association des jardins familiaux de Rennes, qui en assure la gestion, est liée par une convention à la Ville.

Développer les jardins partagés

Avec un peu d'engrais, l'idée devrait rapidement pousser. Les jardins partagés sont dans l'air du temps ! « Ils s'étaleraient sur des petites zones et seraient gérés par un petit groupe de personnes. Les gens pourraient travailler en coopérative », imagine Jean-Luc Daubaire. Et où seraient implantés ces jardins d'un nouveau genre ? « Les bandes vertes entre deux avenues, les espaces de pelouse inutilisés au pied des immeubles... », suggère-t-il. En bref, des petits jardins urbains entretenus à plusieurs. Les Rennais aiment jardiner...

 

Soizic QUÉROet Alexandra BOURCIER.   Ouest-France

bientôt un millier de jardins

  • Par
  • Le 05/03/2016

A Rennes, bientôt, un millier de jardins familiaux

Rennes - 11 Juin 2013

Millier

  • De gauche à droite : un jardinier amateur, Gunes Bunyamin, Daniel Delaveau et Michel Le Gac.

Dans moins d'un an, Rennes comptera un millier de jardins familiaux. Le maire l'a déclaré, hier soir, au Pâtis Tatelin, près des Gayeulles.

Hier soir, malgré un ciel de plomb, les 77 parcelles des jardins familiaux du Pâtis Tatin ont reçu la visite de Daniel Delaveau. En venant sur ces nouveaux jardins, le maire de Rennes suivait la trace de son prédécesseur à l'Hôtel de Ville. Il n'a pas manqué de le dire et de rappeler, à l'occasion, la mémoire des pionniers du mouvement des jardins familiaux.

Daniel Delaveau a noté qu'un tel investissement représente un coût. Il atteint 400 000 €. Une somme qui n'a rien de neutre mais qui représente une certaine idée que se font certains d'un art de vivre où se mêlent activité physique, lien social et - pourquoi pas ? - expériences botaniques !

260 demandes en attente

Ces 77 parcelles (de 100, 150 ou 200 m2) ne sont pas encore toutes bêchées mais elles sont attribuées. Et il n'y a pas eu besoin de chercher des candidats à la location. « Nous avons 260 demandes en attente de satisfaction, mais avec les créations à venir, nous avons bon espoir », a indiqué Michel Le Gac, le président général des jardins familiaux de la ville.

Un espoir qui ressemble à des projets qui vont aboutir dans les mois qui viennent, comme l'a souligné Daniel Delaveau. Le maire a cité Patton et la création d'une cinquantaine de parcelles, La Prévalaye, au Nord de la Coulée verte verra l'éclosion de plus soixante-dix jardins et La Lande du Breil connaîtra une extension de 30 parcelles. « Rennes aura ainsi neuf sites et un millier de jardins familiaux. Aujourd'hui, Rennes en compte 859 avec les 77 qui ont ouvert il y a un mois et demi ».

Daniel Delaveau en a profité pour saluer le travail du service des jardins qui a été l'artisan originel des jardins de la ville et glisser quelques chiffres qui traduisent bien une volonté politique : « 830 ha d'espaces verts dans la ville, 21 parcs, 127 000 arbres et près d'un million de bulbes qui sortent de terre tous les ans ! »

Le service des jardins a été le laboureur sur un chantier qui s'est étendu, de l'été dernier au mois d'avril cette année, sur une surface de l'ordre de 5 à 6 ha. « Il a fallu, en effet, beaucoup travailler ce terrain qui recevait, jusque-là, des cultures de maïs, notamment. Donc les jardiniers de la Ville ont fait de l'amendement et ont ajouté du compost dans les parcelles pour que les locataires puissent l'intégrer à la terre et l'améliorer » observait, hier soir, le directeur du service des jardins, Cyrille Lomet.

Édouard MARET.

Les nouveaux jardins familiaux du Patis-Tatelin

  • Par
  • Le 05/03/2016

Les nouveaux jardins familiaux du Pâtis Tatelin inaugurés

08/04/2013

- Mis à jour le mercredi 12 juin 2013

Le 9ème site de jardins familiaux de Rennes a été inauguré ce mardi 11 juin au Pâtis Tatelin, à proximité du parc des Gayeulles. 77 nouvelles parcelles qui s’ajoutent aux 780 autres réparties à travers la ville.

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77 parcelles situées tout près du parc des Gayeulles (D. Gouray)

«Il était urgent de créer d’autres parcelles car nous avions de la demande. Les gens ressentent le besoin de cultiver leurs propres légumes» explique Pierre Bouvier, le responsable du site pour l’association. «Sur 100 personnes prenant un jardin, on s’aperçoit que 80 à 90% d’entre elles le conservent  au bout d’un an.»

Le site du Pâtis Tatelin est composé d’un parking et n'est accessible qu’aux jardiniers munis d’une clé. Chaque parcelle possède un cabanon et un réservoir de récupération des eaux de pluie d’une capacité de 1000 litres. Des points d’eau et des fontaines ont aussi été installés dont les robinets ne peuvent être actionnés qu’avec une clé. Enfin des composteurs individuels sont mis à la disposition des jardiniers. La Ville de Rennes a également installé des toilettes sèches et un bureau d’accueil qui servira au comité de gestion du site. Au total, le site compte 20 parcelles de 100 m², 43 de 150 m², 10 de 200 m² et 4 parcelles de 170 m².

Des parcelles de 100 à 170 m²

Pour pouvoir bénéficier d’un jardin, les jardiniers ont dû remplir un dossier qui a ensuite été examiné. Les parcelles ont ensuite été tirées au sort. Nadia habite Maurepas avec ses trois enfants. Elle a obtenu la parcelle N°36. «Mon mari adore jardiner. Nous avons obtenu un jardin de 200 m². Nous allons planter des légumes et des fleurs. Pour les enfants, ce sera une belle occasion de sortir de l’immeuble pour aller au jardin.» Un peu plus loin, Anne et Jérémy sont les heureux locataires d’une parcelle de 100m². «On est très content de l’emplacement. On a prévu de cultiver des légumes traditionnels. Il va falloir maintenant s’équiper. On va aller regarder ce qu’on peut trouver "d’occase" sur internet.» 

Les jardins sont attribués pour une période d’essai d’un an renouvelable. Les jardiniers doivent payer une adhésion et une caution. Ils peuvent aménager leur parcelle à leur convenance mais la commercialisation des produits récoltés est interdite.
Stéphanie Marquer